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ENAS ALLOS KOSMOS (Worlds Apart)

Fiction de Christoforos Papakaliatis
(Grèce, 2016, 103 min, VOdf)

12 février 2017

Sebastian et Maria, Giorgos et Elise, Farris et Daphne: trois générations, trois histoires d’amour entre deux personnes, l’une étrangère et l’autre grecque. Dans la période de crise socio-économique qui domine l’Europe du Sud dans son ensemble, leurs histoires finissent par se rejoindrent et montrent, qu’en dépit de la dure réalité à laquelle la Grèce est confrontée, elle demeure un pays où subsistent la vérité, la beauté, l’humanité et l’amour.

Drei Generationen, drei Liebesgeschichten: Zwischen Daphne und Farris, zwischen Giorgos und Elise, zwischen Maria und Sebastian. Die Wirtschaftskrise in Griechenland ist nicht nur Hintergrund, sondern praktisch eigenständige Darstellerin. Sie ist Dreh- und Angelpunkt der drei Erzählstränge, die vom Mythos von Eros und Psyche zusammengehalten und am Schluss des Filmes virtuos zusammengeführt werden.

MANDARINES (Mandariinid)

Fiction de Zaza Urushadze
(Estonie, 2016, 87 min, VOf)

18 décembre 2016

En 1992, pendant la guerre en Abkhazie, Ivo et Margus refusent de quitter leur village, l’un à cause du passé et l’autre ne voulant pas abandonner sa récolte de mandarines. Suite à un raid, Ivo doit cacher chez lui un Caucasien blessé. Margus, lui, découvre un Géorgien laissé pour mort et l’amène chez Ivo. Ces deux combattants ennemis se retrouvent sous le même toit. De cette confrontation entre les deux hommes, dont Ivo est le gardien, naîtra petit à petit une étrange amitié.

Während des georgisch-abchasischen Krieges Anfang der 1990er-Jahre: Ivo und Margus sind die einzigen Bewohner ihres Dorfes, die noch nicht vor dem Krieg geflohen sind. Margus will nur noch solange bleiben, bis die Mandarinen seiner kleinen Plantage geerntet sind. Nach einem Feuergefecht versteckt Iwo den verletzten tschetschenischen Söldner Achmed bei sich, um kurz darauf auch den Georgier Nika bei sich gesund zu pflegen. In seinem Haus herrscht Waffenstillstand, aber der Krieg macht nicht halt vor seiner Türe.

PARADISE (Ma Dar Behesht)

Fiction de Sina Ataeian Dena
(Iran, 2015, 100 min, VOf)

13 novembre 2016

Hanieh doit passer d’interminables heures dans les transports publics pour enseigner dans une école de banlieue pauvre et désolée de Téhéran, où les fillettes sont éduquées à respecter la discipline et la morale islamique. Elevée dans une famille bourgeoise, elle revêt tous les matins son Hijab pour s’immerger dans un monde qui ne lui appartient pas, mais dont, d’une certaine manière, elle s’est rendue complice. Exténuée par un quotidien qui la retient prisonnière, elle cherche à échapper à sa condition.

Nagellack und Lippenstift, Fussball in der Zehn-Uhr-Pause: Immer wieder loten die Mädchen einer Vororts-Schule von Teheran ihre Grenzen aus. Hier unterrichtet die 24-jährige Hanieh. Da sie jeden Tag einen langen Arbeitsweg auf sich nehmen muss, möchte sie sich ins Zentrum der Stadt versetzen lassen. Doch ihr Antrag steckt irgendwo fest, Hanieh hat mit den Tücken einer undurchsichtigen Bürokratie zu kämpfen. Der Regisseur drehte seinen gesellschaftskritischen Film ohne offizielle Erlaubnis.

HEDI (Inhebbek Hedi)

Fiction de Mohamed Ben Atia
(Tunisie/Belgique, 2016, 93 min, VOdf)

09 octobre 2016

Hedi est un jeune homme sans histoire. Indifférent à ce qui l’entoure, il laisse sa mère envahissante et autoritaire organiser son mariage, et du même coup sa vie. Tout le monde lui dicte la bonne conduite et lui, il laisse faire. Soudain, dans cette inertie existentielle, sa rencontre avec Rym va bouleverser sa vie et l’obliger à faire un choix. Suspendue au-dessus du fossé entre liberté et traditions, la décision s’avère alors bien difficile à prendre.

Hedi, 25 Jahre alt, wird heiraten. Seine Mutter hat alles nach tunesischem Brauch für ihn arrangiert und ihm auch seine Braut ausgesucht. Doch nur wenige Tage vor der Hochzeit begegnet er auf einer Geschäftsreise der lebenslustigen und rebellischen Tänzerin Rym. Hals über Kopf stürzen sie sich in eine leidenschaftliche Affäre. Doch der Tag von Hedis arrangierter Hochzeit rückt unerbittlich näher. Wie wird er sich entscheiden? Ein Film über die Sehnsüchte und Hoffnungen der jungen Generation.

JE SUIS LE PEUPLE

Documentaire de Anna Roussillon
(France, 2015, 111 min, VOf)

1er mai 2016

Dans un village reculé d’Egypte, les habitants suivent les événements politiques. La chute de Moubarak donne l’espoir d’un changement radical dans leur vie, dont celle de retrouver certaines libertés perdues sous l’ancien régime. Les hommes suivent avec beaucoup d’intérêts ces bouleversements. Les votations présidentielles donnent lieu à des discussions sans fin. Les villageoises, plus pragmatiques, ne sont pas convaincues du bienfait de ces événements. L’avenir montrera qu’elles avaient raison.

Januar 2011: In Kairo versammeln sich Zehntausende zu Demonstrationen gegen die Regierung. Im Süden, in den ländlichen Gebieten, verfolgen die Bewohner das Geschehen rund um den Tahrir-Platz auf dem Fernsehschirm und in den Zeitungen. Aus der Distanz liefern die Menschen in einem Dorf des Luxor-Tals erstaunlich hellsichtige politische und gesellschaftliche Analysen. Von Mubarak zu Morsi: Die Preise für die wöchentlichen Gasflaschen sind ihre Gradmesser für die Stabilität des Regimes.

DURAK

Fiction de Juri Bykow
(Russie, 2014, 112 min, VOdf)

10 avril 2016

Appelé un soir dans un immeuble locatif pour faire face à une situation d’urgence, un jeune plombier découvre avec stupéfaction le danger qu’encourent les résidents. Face à ce problème, il essayera par tous les moyens de sauver les locataires, malgré la corruption qui entâche l’administration russe de cette ville à tous les niveaux, mais aussi face à sa famille. Malgré toutes ces difficultés, il restera intègre et en payera le prix… Un tableau qui reflète une société en plein déclin.

Dmitri Nikitin ist ein grundehrlicher Klempner und Ingenieur-Student. Eines Nachts wird er in ein Wohnhaus gerufen, wo die Leitungen platzen und die Bewohner in grosser Gefahr sind. Alle müssten unverzüglich evakuiert werden – doch niemand kümmert sich darum. Jedes Handeln käme einem Eingeständnis von früherem Fehlverhalten gleich, also lässt man es lieber bleiben… Mit aller Kraft versucht Dmitri, ein System korrupter Bürokraten zu bekämpfen. Ein packendes, bedrückendes Gesellschaftsbild.

ANA ARABIA

Fiction de Amos Gitai
(Israël, 2013, 85 min, VOf)

6 mars 2016

Dans un bidonville à la frontière entre Tel-Aviv et Jaffa, Yaël, une jeune journaliste israélienne, enquête sur le destin d’Ana, une Juive rescapée d’Auschwitz qui s’était mariée à un Arabe, Youssouf, et qui vient de décéder. Yaël décide de rencontrer Youssouf, sa fille, sa belle-fille, ses voisins pour les interroger sur cette femme…
A travers une histoire d’amour qui dépasse les frontières et les préjugés, Amos Gitai offre une métaphore universelle.

In einem Vorort an der Grenze zwischen Tel-Aviv und Jaffa geht die junge Journalistin Yaël den Spuren der kürzlich verstorbenen Ana nach. Die Jüdin überlebte das Konzentrationslager Auschwitz, zog dann nach Israel und heiratete den Araber Youssouf. Yaël beschliesst, Youssouf, seine Tochter, seine Schwiegertochter und deren Nachbarn aufzusuchen, um mehr über Ana zu erfahren. Der Film ist in einer einzigen Einstellung gefilmt und erzählt von Liebe, die Grenzen und Vorurteile zu durchbrechen vermag.

ZANETA (Cesta Ven)

Fiction de Petr Vaclav
(Tchéquie, 2014, 103 min, VOf)

10 janvier 2016

Ne jamais s’essouffler, lutter sans cesse, tel est le dur combat que mène Zaneta, jeune mère de famille Rom en Tchéquie. Volontaire et déterminée, elle aspire à mener une vie ordinaire. Vivant dans une société hostile en proie au racisme, elle peinera à trouver une solution à son infortune et mettra toute son énergie à réaliser son rêve d’une vie heureuse. Mais vivre un amour et rester une personne digne alors que toutes les portes se ferment et que la violence règne est un véritable exploit…

Die junge Roma-Frau Zaneta lebt mit ihrem Partner und der gemeinsamen Tochter in einer kleinen, bescheidenen Wohnung. Sie versuchen, ein Auskommen zu finden, stossen aber immer wieder auf Widerstände, vor allem aufgrund ihrer Herkunft. Die Schuldenspirale dreht sich und es scheint immer unmöglicher, je daraus zu entkommen. Die Problematik des sozialen Ausschlusses wird hier ohne Idealisierung oder unnötige Skandalisierung gezeigt; der Film gleitet nie ins Pathos und vermeidet gekonnt Klischees.