Entries Tagged 'Fiction' ↓

DURAK

Fiction de Juri Bykow
(Russie, 2014, 112 min, VOdf)

10 avril 2016

Appelé un soir dans un immeuble locatif pour faire face à une situation d’urgence, un jeune plombier découvre avec stupéfaction le danger qu’encourent les résidents. Face à ce problème, il essayera par tous les moyens de sauver les locataires, malgré la corruption qui entâche l’administration russe de cette ville à tous les niveaux, mais aussi face à sa famille. Malgré toutes ces difficultés, il restera intègre et en payera le prix… Un tableau qui reflète une société en plein déclin.

Dmitri Nikitin ist ein grundehrlicher Klempner und Ingenieur-Student. Eines Nachts wird er in ein Wohnhaus gerufen, wo die Leitungen platzen und die Bewohner in grosser Gefahr sind. Alle müssten unverzüglich evakuiert werden – doch niemand kümmert sich darum. Jedes Handeln käme einem Eingeständnis von früherem Fehlverhalten gleich, also lässt man es lieber bleiben… Mit aller Kraft versucht Dmitri, ein System korrupter Bürokraten zu bekämpfen. Ein packendes, bedrückendes Gesellschaftsbild.

ANA ARABIA

Fiction de Amos Gitai
(Israël, 2013, 85 min, VOf)

6 mars 2016

Dans un bidonville à la frontière entre Tel-Aviv et Jaffa, Yaël, une jeune journaliste israélienne, enquête sur le destin d’Ana, une Juive rescapée d’Auschwitz qui s’était mariée à un Arabe, Youssouf, et qui vient de décéder. Yaël décide de rencontrer Youssouf, sa fille, sa belle-fille, ses voisins pour les interroger sur cette femme…
A travers une histoire d’amour qui dépasse les frontières et les préjugés, Amos Gitai offre une métaphore universelle.

In einem Vorort an der Grenze zwischen Tel-Aviv und Jaffa geht die junge Journalistin Yaël den Spuren der kürzlich verstorbenen Ana nach. Die Jüdin überlebte das Konzentrationslager Auschwitz, zog dann nach Israel und heiratete den Araber Youssouf. Yaël beschliesst, Youssouf, seine Tochter, seine Schwiegertochter und deren Nachbarn aufzusuchen, um mehr über Ana zu erfahren. Der Film ist in einer einzigen Einstellung gefilmt und erzählt von Liebe, die Grenzen und Vorurteile zu durchbrechen vermag.

ZANETA (Cesta Ven)

Fiction de Petr Vaclav
(Tchéquie, 2014, 103 min, VOf)

10 janvier 2016

Ne jamais s’essouffler, lutter sans cesse, tel est le dur combat que mène Zaneta, jeune mère de famille Rom en Tchéquie. Volontaire et déterminée, elle aspire à mener une vie ordinaire. Vivant dans une société hostile en proie au racisme, elle peinera à trouver une solution à son infortune et mettra toute son énergie à réaliser son rêve d’une vie heureuse. Mais vivre un amour et rester une personne digne alors que toutes les portes se ferment et que la violence règne est un véritable exploit…

Die junge Roma-Frau Zaneta lebt mit ihrem Partner und der gemeinsamen Tochter in einer kleinen, bescheidenen Wohnung. Sie versuchen, ein Auskommen zu finden, stossen aber immer wieder auf Widerstände, vor allem aufgrund ihrer Herkunft. Die Schuldenspirale dreht sich und es scheint immer unmöglicher, je daraus zu entkommen. Die Problematik des sozialen Ausschlusses wird hier ohne Idealisierung oder unnötige Skandalisierung gezeigt; der Film gleitet nie ins Pathos und vermeidet gekonnt Klischees.

AN

Fiction de Naomi Kawase
(Japon, 2015, 113 min, VOdf)

13 décembre 2015

Le jour où Sentaro, vendeur de dorayakis, accepte l’aide de Tokue, une vieille dame de 70 ans qui a trouvé sa pâte aux haricots rouges («an») très améliorable, sa petite échoppe devient un endroit incontournable… En même temps que son merveilleux savoir-faire, ses sourires infinis et une sagesse indéniable, la vieille dame apporte une étrangeté physique qui, tout au contraire, met mal à l’aise: ses mains sont rougies, déformées. De quelles épreuves portent-elles la trace?

Dorayakis sind kleine Kuchen mit einer süssen Adzuki-Bohnenfüllung, die sich «An» nennt. Diese Pancakes verkauft Sentaro in einer kleinen Imbissbude. Als eine ältere Dame ihm ihr Geheimrezept für die Bohnenpaste verrät, stellt er sie als Hilfskraft an. Zwischen den beiden entsteht eine besondere Beziehung, denn beide tragen schwer an ihrer jeweiligen Vergangenheit. Diesen Film sollte man nicht mit hungrigem Magen schauen!

IXCANUL (Volcano)

Fiction de Jayro Bustamante
(Guatemala, 2015, 91 min, VOf)

15 novembre 2015

Le destin de María, 17 ans, maya Kaqchikel est tout tracé. Elle vit modestement avec sa famille au pied du volcan et est promise au gérant de la plantation pour qui ses parents travaillent. Mais elle va tout faire pour déjouer leurs plans et suivre Pepe, son amoureux, qui rêve de partir pour les Etats-Unis de l’autre côté du volcan. Ses souhaits ne seront pas exaucés. Maria tombe enceinte et Pepe part seul. Malgré la solidarité sans faille de sa famille, la leçon pour Maria sera cruelle…

María, eine 17-jährige Maya-Frau, lebt mit ihren Eltern auf einer Kaffeeplantage am Fuss eines Vulkans. Sie soll mit dem Vorarbeiter verheiratet werden, sehnt sich aber danach, die Welt jenseits des Berges kennenzulernen. Sie verführt einen Kaffeepflücker, der in die USA fliehen möchte. Regisseur Jayro Bustamante wuchs in Guatemala in der Region der Kakchiquel Mayas auf und kehrte für seinen Film dorthin zurück. Aber «Ixcanul» ist kein Film über indigene Kultur, sondern wurde aus ihr heraus entwickelt.

ODUMIRANJE (Withering)

Fiction de Milos Pusic
(Serbie-Suisse, 2014, 109 min., VOf)

3 mai 2015

Janko retourne à la ferme familiale. Sa mère s’en réjouit, voyant en lui un nouvel espoir. Lui, de son côté, reprend contact avec ses anciens amis. Peu à peu se dévoile le véritable but de sa venue: vendre la terre de ses ancêtres pour partir en Suisse. Sa mère est désespérée: elle ne peut accepter l’attitude de ce fils, son ingratitude, le risque de voir une vie de travail annihilée. Passera-t-il outre? Trouvera-t-il son bonheur à l’étranger en abandonnant sa mère dans cette campagne?

Der 28-jährige Janko lebte während einigen Jahren in Belgrad, wo er hart gearbeitet hatte. Nun kehrt er zurück in sein beinahe menschenleeres Heimatdorf, um das Land seines Vaters zu verkaufen und sich mit dem Geld in der Schweiz eine neue Existenz aufbauen zu können. Seine einsame Mutter erhofft sich mit der Rückkehr ihres Sohnes jedoch, dass dieser ins Elternhaus zieht und sich um sie kümmert. Auch ein alter Freund der Familie tut alles dafür, dass Janko im serbischen Bergdorf bleibt.

KUZU (The Lamb)

Fiction de Kutlug Ataman
(Turquie-Allemagne, 2014, 87 min., VOd, trad. simultanée f)

8 mars 2015

Dans une famille pauvre d’Anatolie, une mère aux prises avec les regards des villageois se désespère de ne pouvoir leur offrir la fête pour la circoncision de son fils. Le père, entraîné dans les plaisirs mondains, dépense le peu d’argent gagné nécessaire à l’achat du mouton. Pour l’amour de sa famille et le respect des traditions, cette femme mettra ses principes de côté et se battra avec une grande humilité pour sauver leur honneur. Un film magnifique qui nous rappelle à la simplicité de la vie.

Die anatolische Tradition verlangt, dass die Familie zur Beschneidung des Sohnes, dem 5-jährigen Mert, ein Lamm schlachten und das ganze Dorf zum Fest einladen muss. Aber was tut man, wenn das Geld dazu nicht reicht? Merts grosse Schwester redet diesem ein, dass er selbst an die Stelle des Lammes treten würde. Die Mutter versucht indessen mit allen Mitteln das Geld aufzutreiben, um die Familienehre zu wahren. Der bislang arbeitslose Vater gibt den Lohn seiner neuen Arbeit andersweitig aus.

DIFRET

Fiction de Zeresenay Berhane Mehari
(Ethiopie, 2014, 99 min., VOdf)
Prix du Public Festival de Berlin 2014 & Sundance 2014

8 février 2015

En Ethiopie, une lycéenne de 14 ans est kidnappée sur le chemin de l’école, comme le veut une ancienne tradition locale de mariage forcé. Elle réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre, elle sera défendue par une jeune avocate, spécialiste dans le droit des femmes. Entre la tradition du mariage forcé et la justice, deux facettes de la société éthiopienne vont se confronter au tribunal.

Eine 14-jährige Schülerin wird nach äthiopischer Tradition zum Zweck der Eheschliessung auf dem Schulweg entführt. Sie kann fliehen, bringt dabei aber ihren Entführer um. Eine junge, auf Frauen- und Kinderrechte spezialiserte Anwältin verteidigt das wegen Mordes angeklagte Mädchen und setzt sich mutig gegen die Schikanen der Vertreter dieses barbarischen Brauches zur Wehr. Der auf wahren Begebenheiten beruhende Film lässt Tradition und Moderne im Gerichtssaal heftig aufeinanderprallen.