Nestor, Aaron, Benjamin et Rafiki sont étudiants en sciences économiques à l’Université de Bangui. Naviguant entre des salles de classe surpeuplées, les petits jobs qui permettent de survivre et les rencontres amoureuses, Rafiki nous montre de l’intérieur ce qu’est la vie des étudiant.e.s en République centrafricaine. Dans une société brisée et un système éducatif où règnent corruption et harcèlement, les jeunes continuent pourtant de rêver à un avenir meilleur.
Nestor, Aaron, Benjamin und Rafiki sind Wirtschaftsstudenten an der Universität von Bangui. «Wir haben uns im ersten Studienjahr kennengelernt, zusammen studiert, zusammen gekämpft und zusammen Wege erfunden, um jeden Tag zu überleben. Wir haben von unserer Zukunft geträumt und Projekte auf die Beine gestellt. Unsere Prüfungen stehen bevor. Jetzt stehen wir an einem Scheideweg.» Ein sehr persönlicher Film, der nahe an den Menschen bleibt, und ein Bild einer Jugend zeigt, die sich nach Aufbruch sehnt.
Donbass, 2020. Une mère de famille et ses enfants font partie d’un petit groupe de personnes qui n’ont pas fui le conflit armé. Réfugiés dans la cave, ils travaillent sur leur propre film. Ils répètent et préparent des scènes, tiennent la caméra sur les genoux, très proche des visages. Chacun a sa fonction, devant et derrière l’objectif. Entre les prises, il y a des rires, des disputes, et le bouillonnement des idées partagées par les membres de la famille habités par la même passion, celle du cinéma et de la vie elle-même.
Welche Macht hat die Kunst in Zeiten des Krieges? Anna und ihre Kinder leben in einem Konfliktgebiet in der Ukraine. Getrieben von ihrer Leidenschaft für Filme macht sie ihr Haus zu einem geheimen Filmset, einem Schauplatz surrealer Abenteuer, um den alltäglichen Wahnsinn und die Gewalt zu überleben. Gemeinsam dreht die Familie einen Film, der gleichzeitig ihr Leben dokumentiert und ihre Traumata verarbeitet. Ein eindringlicher Dokumentarfilm, der zeigt: Kunst ist nicht wesentlich – sie ist lebenswichtig.
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Langfang, à 40 kilomètres de Pékin, est l’une des villes chinoises dont l’air est le plus pollué. Au bureau local de protection de l’environnement, le chef adjoint Li et son assistant Hu s’activent pour endiguer le problème. A l’urgence de cette crise s’ajoute la pression exacerbée des dirigeants chinois qui place Li, Hu et son équipe dans une position difficile, dans la mesure où ils peuvent être sanctionnés en cas de manque de résultats… Une étude de cas sur la lutte contre la pollution en Chine.
Langfang, 40 Kilometer von Peking entfernt, zählt zu den chinesischen Städten mit der höchsten Luftverschmutzung. Im örtlichen Umweltschutzbüro arbeiten der stellvertretende Leiter Li und sein Assistent Hu an der Eindämmung des Problems. Bei mangelnden Ergebnissen drohen dem Büro, aber auch dem Bürgermeister, Sanktionen. Ein Wettlauf mit der Zeit beginnt, um die Stadt im nächsten Ranking zu verbessern. Welche Massnahmen bringen die besten Erfolge, welche sind durchsetzbar, welche dauern zu lange?
Documentaire de Arami Ullón (Suisse/Paraguay, 2021, 75 min, VOdf)
12 décembre 2021
Mateo, un membre de la communauté ayoreo, recueille les témoignages de ce peuple indigène expulsé de ses terres dans les années 1960. A l’aide d’un vieux magnétophone, il parcourt inlassablement la région aride du Chaco (Paraguay) pour enregistrer les histoires et les chants d’autres Ayoreo. Comme lui, ils sont nés dans la forêt, libres et nomades. Ils n’avaient pas de contact avec la civilisation, jusqu’à ce que des missionnaires les forcent à abandonner leurs habitudes et leur territoire ancestral.
Unermüdlich durchquert Mateo Sobode Chiqueno mit seinem alten Kassettenrecorder die karge Landschaft des paraguayischen Chaco. Nach der gewaltsamen Vertreibung aus dem Trockenwald lebt er mit anderen umgesiedelten Ayoreo in einer Zwischenwelt ohne Perspektive. Um das Erbe einer verschwindenden Kultur zu sichern, nimmt er Gesänge, Erlebnisberichte und Erzählungen seiner Generation auf, die noch nomadisch in den Wäldern gelebt hatte, bis Missionare sie zwangen, ihr Land und ihre Lebensgrundlage zu verlassen.
(7 février 2021) – projection reportée à la saison 2021/22
Dans un Brésil contemporain marqué par la montée de l’intolérance, Indianara, transgenre révolutionnaire, mène une lutte acharnée depuis des années pour que son pays en finisse avec la transphobie. Une vie de combat, où chaque jour il faut se battre, résister à la répression, à la violence meurtrière et au mépris. Ce film bouleversant témoigne d’un esprit de résistance à toute épreuve d’une figure flamboyante qui n’a pour seules armes que son indignation, son amour fraternel et sa détermination.
Indianara Siqueira kämpft seit Jahren mit Gleichgesinnten für die Rechte von transgender Personen in Brasilien. Der Rechtsrutsch der Politik – die Wahl Bolsonaros steht kurz bevor – lässt nichts Gutes hoffen. So steht zum Beispiel die von ihr geführte Casa Nem, eine Unterkunft im historischen Zentrum von Rio de Janeiro für LGBTI-Menschen in prekären Situationen, kurz vor der Schliessung. Einmal mehr steht Indianara ein Kampf bevor. Ein würdevolles Portrait einer starken Persönlichkeit und ihrem Umfeld.
Documentaire de Saeed Al Batal & Ghiath Ayoub (Syrie, 2019, 128 min, VOf)
Séance de rattrapage le 27 sept. 2020 à 11h
En 2011, Saeed quitte Damas pour Douma (Ghouta orientale) et participe à la révolution syrienne. Pendant plus de quatre ans, Saeed et son ami Milad qui l’a rejoint, filment un quotidien rythmé par les bombardements, les rires, la musique, la mort, la folie. Devant cette brutalité, les réalisateurs s’interrogent: quel est l’usage de l’art dans cette réalité si violente? Quelle est son utilité par rapport aux gens plus simples et modestes qui font la révolution et qui se retrouvent face à la mort?
Die filmbegeisterten syrischen Kunststudenten Milad und Saeed beschliessen, mitten im Bürgerkrieg Damaskus zu verlassen, um in der von Rebellen besetzten Stadt Douma zu leben und zu arbeiten. Inmitten der Ausschreitungen beginnen sie mit ihren Kameras und ein paar Gleichgesinnten den Alltag um sie herum festzuhalten. Als Chronisten des Krieges richten die Männer ihre Kameras auf alles, was die Bevölkerung in dieser Zeit bewegt. Ein wichtiger Film, der unseren Blickwinkel auf diesen Krieg erweitert.
Documentaire de Jeroen Van Velzen (Pays-Bas/Tanzanie, 2018, 75 min, VOf)
15 mars 2020
Un train traversant la Tanzanie devient l’espace d’un voyage un microcosme où les passagers sont piégés dans un système de corruption, d’oppression et de pauvreté. Trois personnages, trois classes différentes: à l’arrière du train, un vieux Massaï retourne dans la brousse accompagné de son petit-fils. Dans un autre compartiment, nous faisons la connaissance de l’entreprenante Ruki en route vers une nouvelle vie. Et plus avant dans le train, Peter, un prêtre charismatique, gagne de l’argent avec ses prières.
Drei Tage und Nächte rollt ein gut besetzter Zug durch Tansania. In der 3. Klasse sitzt der charismatische Massai Isaya mit seinem Enkel William, der sein Geld zu Grossvaters Unverständnis im urbanen Showbusiness verdient. In der Mittelklasse stossen wir auf die unternehmerische Rukia, die als junges Mädchen zwangsverheiratet wurde. Vorne im Zug, wo die 1. Klasse-Passagiere reisen, begegnen wir dem selbsternannten Priester Peter, der sich – ob gefragt oder nicht – den Sorgen seiner Mitreisenden annimmt.
Documentaire de Hassan Fazili (Afghanistan, 2019, 87 min, VOfd)
15 décembre 2019
En présence du réalisateur
Menacé de mort par les Talibans, le réalisateur afghan Hassan Fazili, sa femme et leurs deux filles sont poussés sur les routes incertaines et dangereuses de l’exil. Leur périple dure trois longues années pendant lesquelles il filme, à l’aide de téléphones portables, sa famille et leur vie d’attente, de peur et d’ennui. Il filme aussi leur lutte quotidienne et l’amour qui les unit. Il filme pour ne pas devenir fou, pour ne pas être oublié. Ce désir impérieux de créer l’accompagne même dans les pires moments.
Eine Todesdrohung der Taliban bringt den afghanischen Regisseur Hassan Fazili und seine Frau Fatima Hussaini, ebenfalls Filmemacherin, derart in Gefahr, dass sie beschliessen, zusammen mit den beiden Töchtern Nargis und Zahra ins ferne Europa zu fliehen. Sie filmen die mehrjährige Reise mit ihren Mobiltelefonen. Als ProtagonistInnen im eigenen Film kommen sie oftmals in Gewissenskonflikt: Soll man die dramatischen Momente filmen oder ist der Gedanke an eine gute Filmszene mitten im Unglück unmoralisch?
Pour faciliter l'accès à la culture à ceux qui n'en ont pas forcément les moyens, nous mettons à disposition au moins 5 billets suspendus à chaque séance du CinéBrunch, à retirer à la caisse du cinéma le jour même, dès 10h30 (1 billet par personne).
Wir möchten den Zugang zur Kultur für die, die nicht unbedingt die Mittel dazu haben, erleichtern. Deshalb stellen wir bei jedem Film des CinéBrunch mindestens 5 «billets suspendus» zur Verfügung, abzuholen am Tag der Vorstellung selbst, ab 10.30 Uhr (1 Ticket pro Person).